poeme pour un ange parti trop tôt
Etle 16 septembre aprés un examen on te découvre un probleme au cerveau , et que pour toi cela etait la fin , Ta maman te fit baptisé a l'hopital , et a 13h tu parti rejoind les ange dans les bras de ta maman . Ont découvrira plus tard que c'est a cause des gynéco que tu est partit car il n'avaient jamais fait d'éxamens asser précis .
Ellevit un manant en couvrir maints sillons." Ceci ne me plaît pas, dit-elle aux oisillons : Je vous plains ; car pour moi, dans ce péril extrême, Je saurai m'éloigner, ou vivre en quelque coin. Voyez-vous cette main qui par les airs chemine ? Un jour viendra, qui n'est pas loin, Que ce qu'elle répand sera votre ruine. De là naîtront
PourÉlodie, un ange parti trop tôt. Pour Élodie, un ange parti trop tôt. carine586 Lancée le 22 sept. 2016 1 054 € collectés sur 2 000 € 53 % atteint avec 42 participants. Cagnotte clôturée Fermée depuis le 15 octobre 2016 Plateforme 100% sécurisée Comme vous le savez, Élodie nous a quitté brutalement à l'âge de 29 ans Nous lançons cet appel aux dons en ce
Elleétait ma soeur, la maladie l'a emporté avec une partie de mon coeur
10Avis Cliquez ici pour lire ou ajouter un commentaire sur ce poème 3 Vote(s) Cliquez ici pour ajouter un vote à ce poème Vues Imprimer trop tôt disparu, désormais ensemble pour toujours Auprès de Dieu vous voilà de nouveau réunis Lui qui, pour la vie, par le mariage vous avait unis Sache maman que de t’aimer jamais nous ne cesserons Dans nos
Mon Mec Est Sur Un Site De Rencontre. 1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 2240 à ceux qui nous ont quitté A CEUX qu'on a tant aimé Comme les feuilles d'automne qui s'envolent s'égrenent les noms des ces êtres aimés ces visages qu'on ne veut effacer partis depuis de longues années ou seulement hier, douleur encore trop présente de votre cruelle absence reste le souvenir de cet instant maudit ou la mort vous a ravit apres une vie bien remplie aprés le combat contre la maladie partir avec sérénité pour gouter au repos eternel bien mérité DOULEUR de cette vie trop tôt brisée sur votre route à peine tracée riche de rêves inachevés A vous, jeune ou vieux Tant de larmes dans nos yeux au souvenir des jours heureux que je garde dans mon coeur mon plus beau jardin du SOUVENIR j'y sème les plus belles fleurs qui s'épanouissent chaque jour de l'année en un hommage éternel jardin immortel pour vous dire "vous restez à jamais dans mes pensées" espoirmarie Toussaint 2010 espoirmarie - dans poemes souvenir 1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 1417 à ma fille mon soleil d'automne Mon Soleil d'automne La nature a revêtue son habit de lumière il est temps de récolter les fruits muris aux soleil d'été les feuilles d'automne parées d'ocre, de rouge et de jaune virevoltent en une ronde dernière Tu jette au vent tes cahiers d'écolière les pages s'envolent sur les souvenirs d'hier de ces 23 années passées du berceau à l'université riche des fruits glanés toi ma fille si souvent diplômée Bienvenue dans le monde du travail et des adultes nouveaux sillons à tracer champs encore vierges à ensemencer Avec la richesse de ta jeunesse pleine de futures promesses espoirmarie 1er octobre 2010 23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 1816 JE ne te dirais plus "BONNE FETE MAMAN" JE ne te dirais plus "BONNE FETE MAMAN" Rappelle toi ma mère c'était hier une belle journée d'été en juillet dernier J'avais espérer t'embrasser Il n'aura fallu que quelques mots méchants pour que de votre vie a jamais je sois bannie Depuis toutes ces années avec mes mots écrits en secret mon coeur d'enfant te disait "bonne fete maman" L'enfant orphelin dans son chagrin sur la tombe dépose des fleurs pour la maman de son coeur Ta fille bannie a jamais t'a fermé son coeur plus de faux espoirs et de douleur Elle peut à présent croire a un nouveau bonheur délivrée de ta haine et ta rancoeur Espoirjardin 29 mai 2010 23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 1814 naissance de maman NAISSANCE DE "MAMAN" 1 2 3 Respirez 4 5 6 Poussez C'est le chant de ta naissance l'ODE à LA SOUFFRANCE pour t'accueillir, mon enfant pour m'appeler" MAMAN" Neuf mois de bonheur te sentir grandir sous mon coeur Une derniére salve de soufffrance Qui annonce la délivrance La douleur sublimée Pour ta naissance annoncée Un grand silence............. ton premier cri A la vie BIENVENUE MON ENFANT BONJOUR PETITE MAMAN. Premiéres caresses Moments tendresse Contre mon coeur blotti Nos deux coeurs unis Toi mon enfant Moi ta maman espoirjardin, 29 mai 2010 23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 1748 pour toi jean claude mon beau-frere ; pour un papa parti trop tôt pour toi jean claude mon beau-frere ; pour un papa parti trop tôt En ce grand jour du OUI POUR LA VIE » de Pierre et Marie tu manquais à notre bonheur tu étais présent dans nos coeurs étendant tes bras protecteurs comme un ange gardien veillant sur les tiens apaisant la douleur de ton depart prématuré pour regarder vers l'avenir avec sérénité Tu es là, parmi les rayons du soleil qui brille dans le ciel séchant les pleurs qui perlent encore dans le coeur de tes enfants Tu es le souffle du vent messager de force et d'espoir chassant le désespoir dans la nuit noire rallumant le feu se mourant pour que brûle la flamme rassurante de ta protection bienveillante Tu es l'étoile qui s'allume doucement à la nuit tombée dans le ciel étoilé scintillant au firmament illuminant le coeur de tes enfants pour y jeter des bribes de petits bonheurs et sécher leurs pleurs Tu es la pluie qui efface les peurs du lendemains l'averse qui lave les peines et les chagrins pour avancer sur de nouveaux chemins tu guide les pas de tes enfants et leur tiens la main par ton invisible présence FORCE RASSURANTE malgré la souffrance de ta douloureuse absence espoirjardin 27 juillet 2010 espoirmarie - dans poemes souvenir 7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 2310 UNE PORTE FERMEE UNE PORTE FERMEE POUR EFFACER LE PASSE UNE PORTE RESTEE FERMEE Votre coeur verrouillé pour tourner à jamais la page du passé effacer les souffrances des années d'enfance chasser la culpabilité de ne pas savoir comment vous aimer J étais venue tout simplement vous dire bonjour un instant UNE PORTE FERMEE pour effacer l'image du flou de vos visages des paroles glacées pour à jamais me rejeter!!!!!! J'avais l'espoir malgré toutes ces années passées de vous mes parents être un jour aimée UNE PORTE FERMEE pour me condamner à perpétuité à être à jamais l'enfant mal-aimée pour avoir choisi ma vie refusé votre méchanceté et votre hypocrisie UNE PORTE FERMEE pour FERMER la plaie de cette soufffrance M'OUVRIR à ma vraie vie pleine d'espérance AIMER DE TOUT MON COEUR CES joyeaux que sont mes enfants, Savourer MON BONHEUR d'être leur MAMAN Annemarie 7 août 2009 6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 2356 un bouquet pour maman POUR TOI MAMAN Ce bouquet de marguerites ce regret qui ne me quitte de ne pas te serrer dans mes bras encore une année passée ou je n'ai pu franchir ce pas quelques larmes effacées J'ai beau feuilleter les images de ma mémoire d'enfant j'ai oublié ton visage depuis si longtemps j'ai laissé du temps au temps pour guérir de mes blessures d'enfant Dans le silence de mon coeur oublier la douleur de la petite fille mal aimée laisser le temps des regrets pour oser un jour un geste de tendresse une infime caresse te dire "bonne fête maman" pendant qu'il est encore temps jardin d'espoir 6 juin 2009 4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 0919 espoir ...pour une amie espoirmarie - dans poemes divers 12 mai 2009 2 12 /05 /mai /2009 1037 en hommage au passé détruit LES MURS DU PASSE... Ce sont des murs que l'on abat dans un grand fracas l'histoire effacée à jamais enterrée sous un tas de gravats suppliciée sur l'autel de la modernité Les vieux qui vivaient là dorment au jardin de l'Eternité Les jeunes vont réécrire leur HISTOIRE sur une terre vierge à défricher, de souvenirs à réinventer Sous les gravats gît la mémoire De la vie d'hier et de leur Passé De ces pierres qu'on abat Il me faut tourner la page c'était nos jours heureux Mais on le sait si peu » retracer l'Avenir pas à pas ne pas se retourner sur les tas de gravats Demain feuilleter le livre d'images Trésors de souvenirs reçus en héritage de cette mémoire d'hier dont nos enfants seront fiers La MEMOIRE ne peut mourir Sous un tas de gravats Des murs qu'on abat. Jardin d'Espoir 4 février 2009 En mémoire au passé détruit LA COUR DE FERRETTE Qui se douterait que sur le parking actuel, inauguré en 2001, s’élevait encore en 1914 une altière demeure au riche passé ? Remontons au XIIIe siècle lorsque par la volonté des comtes de Ferrette Sennheim » devient ville fortifiée et appose sur son sceau les deux barbeaux comtaux. Au siècle suivant, le seigneurie passe à la Maison d’Autriche pour plus de trois cent ans ! Le bailli chargé d’administrer la ville est recruté le plus souvent dans la famille des chevaliers de Ferrette portant écu de sable au lion rampant d’argent », armoiries ornant encore aujourd’hui des dalles funéraires conservées dans l’église Saint-Etienne. Les nobles de Ferrette possèdent des terres agricoles, en particulier des vignes, dont ils tirent leurs principaux revenus. Ils résident à l’Oberdorf, non de la Porte Haute et au Pfisterhof autrement dit la Cour de Ferrette. Ils ont pour voisins les abbés de Lucelle et l’évêque de Bâle, propriétaires eux aussi d’une cour franche. En 2005 et 2007, des interventions archéologiques conduites par l’INRAP et le PAIR ont permis de localiser la maison nobiliaire, das alte Hus », adossée à la première enceinte urbaine. Vendu comme bien national en 1797, le Pfisterhof est acquis en 1811 pour une somme conséquente par le négociant Pierre Armand Baudry. Cette illustre famille de manufacturiers du textile participe à l’essor économique de la ville durant le XIXe siècle. Charles Baudry en est le premier magistrat en 1872 à 1883. Sise entre les rues du Paradis, du Potier, de la Croix et de Thann, la propriété a belle allure avec son parc arboré, ses allées couvertes de graviers, son bassin alimenté par un jet d’eau, sa maison de maître flanquée d’une tour Renaissance et ses nombreuses dépendances, le tout clos par un haut mur maçonné. Le 3 août 1914, le déclanchement de la Grande Guerre sonne le glas de la cité et du Pfisterhof occupés par les troupes allemandes. Si l’armistice du 11 novembre 1918 ramène la paix dans une Alsace redevenue française, les Cernéens reviennent dans une ville totalement sinistrée. Cette fois-ci, la propriété ruinée passe aux mains de la famille Walter qui y exploite une ferme jusqu’à l’aube du XXIe siècle. Révolue l’époque où les Cernéens venaient y acheter directement des oeufs frais ou du lait crémeux versé dans l’inusable Melchkannlà » en aluminium par Elise Walter, la sympathique fermière des lieux. Automobiliste mon frère, souviens-toi lorsque tu stationnes en ce lieu qu’il y a 7 siècles paradaient ici les fiers palefrois des chevaliers de Ferrette ! PUBLIE PAR SOCIÉTÉ D'HISTOIRE ET D'ARCHÉOLOGIE DE CERNAY Monsieur BEVILAQUA 19 avril 2009 7 19 /04 /avril /2009 2229 slide vers images du printemps à la ferme link
Qu'est-ce que l'amour ? L'échange de deux fantaisies Et le contact de deux épidermes Chamfort I Eh bien ! en vérité, les sots auront beau dire, Quand on n'a pas d'argent, c'est amusant d'écrire. Si c'est un passe-temps pour se désennuyer, Il vaut bien la bouillotte ; et, si c'est un métier, Peut-être qu'après tout ce n'en est pas un pire Que fille entretenue, avocat ou portier II J'aime surtout les vers, cette langue immortelle. C'est peut-être un blasphème, et je le dis tout bas Mais je l'aime à la rage. Elle a cela pour elle Que les sots d'aucun temps n'en ont pu faire cas, Qu'elle nous vient de Dieu, — qu'elle est limpide et belle, Que le monde l'entend, et ne la parle pas. III Eh bien ! Sachez-le donc, vous qui voulez sans cesse Mettre votre scalpel dans un couteau de bois Vous qui cherchez l'auteur à de certains endroits, Comme un amant heureux cherche, dans son ivresse Sur un billet d'amour les pleurs de sa maîtresse, Et rêve, en le lisant, au doux son de sa voix. IV Sachez-le, — c'est le cœur qui parle et qui soupire Lorsque la main écrit, — c'est le cœur qui se fond ; C'est le cœur qui s'étend, se découvre et respire Comme un gai pèlerin sur le sommet d'un mont Et puissiez-vous trouver, quand vous en voudrez rire À dépecer nos vers le plaisir qu'ils nous font ! V Qu'importe leur valeur ? La muse est toujours belle, Même pour l'insensé, même pour l'impuissant ; Car sa beauté pour nous, c'est notre amour pour elle. Mordez et croassez, corbeaux, battez de l'aile ; Le poète est au ciel, et lorsqu'en vous poussant Il vous y fait monter, c'est qu'il en redescend VI Allez, — exercez-vous, — débrouillez la quenouille, Essoufflez-vous à faire un bœuf d'une grenouille Avant de lire un livre, et de dire J'y crois ! Analysez la plaie, et fourrez-y les doigts ; Il faudra de tout temps que l'incrédule y fouille, Pour savoir si son Christ est monté sur la croix VII Eh, depuis quand un livre est-il donc autre chose Que le rêve d'un jour qu'on raconte un instant ; Un Oiseau qui gazouille et s'envole ; — une rose Qu'on respire et qu'on jette, et qui meurt en tombant ; — Un ami qu'on aborde, avec lequel on cause, Moitié lui répondant, et moitié l'écoutant ? VIII Aujourd'hui' par exemple, il plait à ma cervelle De rimer en sixains le conte que voici, Va-t-on le maltraiter et lui chercher querelle ? Est-ce sa faute, à lui, si je l'écris ainsi ? Byron, me direz-vous, m'a servi de modèle. Vous ne savez donc pas qu'il imitait Pulci ? IX Lisez les Italiens, vous verrez s'il les vole. Rien n'appartient à rien, tout appartient à tous. Il faut être ignorant comme un maître d'école Pour se flatter de dire une seule parole Que personne ici-bas n'ait pu dire avant vous. C'est imiter quelqu'un que de planter des choux. X Ah ! pauvre Laforêt, qui ne savais pas lire, Quels vigoureux soufflets ton nom seul a donnés Au peuple travailleur des discuteurs damnés ! Molière t'écoutait lorsqu'il venait d'écrire Quel mépris des humains dans le simple et gros rire Dont tu lui baptisais ses hardis nouveau-nés ! XI Il ne te lisait pas, dit-on, les vers d'Alceste ; Si je les avais faits, je te les aurais lus. L'esprit et les bons mots auraient été perdus ; Mais les meilleurs accords de l'instrument céleste Seraient allés au cœur comme ils en sont venus. J'aurais dit aux bavards du siècle A vous le reste XII Pourquoi donc les amants veillent-ils nuit et jour ? Pourquoi donc le poète aime-t-il sa souffrance ? Que demandent-ils donc tous les deux en retour ? Une larme, ô mon Dieu, voilà leur récompense ; Voilà pour eux le ciel ; la gloire et l'éloquence, Et par là le génie est semblable à l'amour. XIII Mon premier chant est fait. — Je viens de le relire. J'ai bien mal expliqué ce que je voulais dire ; Je n'ai pas dit un mot de ce que j'aurais dit Si j'avais fait un plan une heure avant d'écrire ; Je crève de dégoût, de rage et de dépit Je crois en vérité que j'ai fait de l'esprit XIV Deux sortes de roués existent sur la terre L'an, beau comme Satan, froid comme la vipère, Hautain, audacieux, plein d'imitation, Ne laissant palpiter sur son cœur solitaire Que l'écorce d'un homme et de la passion ; Faisant un manteau d'or à son ambition ; XV Corrompant sans plaisir, amoureux de lui-même, Et, pour s'aimer toujours, voulant toujours qu'on l'aime ; Regardant au soleil son ombre se mouvoir ; Dès qu'une source est pure, et que l'on peut s'y voir, Venant comme Narcisse y pencher son front blême, Et chercher la douleur pour s'en faire un miroir. XVI Son idéal, c'est lui -Quoi qu'il dise ou qu'il fasse, Il se regarde vivre, et s'écoute parler. Car il faut que demain on dise, quand il passe Cet homme que voilà, c'est Robert Lovelace Autour de ce mot-là le monde peut rouler ; Il est l'axe du monde, et lui permet d'aller. XV Avec lui ni procès, ni crainte, ni scandale. Il jette un drap mouillé sur son père qui râle ; Il rôde, en chuchotant, sur la pointe du pied. Un amant plus sincère, à la main plus loyale, Peut serrer une main trop fort, et l'effrayer ; Mais lui, n'ayez pas peur de lui, c'est son métier. XVIII Qui pourrait se vanter d'avoir surpris son âme ? L'étude de sa vie est d'en cacher le fond... On en parle, — on en pleure, — on en rit, qu'en voit on Quelques duels oubliés, quelques soupirs de femme, Quelque joyau de prix sur une épaule infâme, Quelque croix de bois noir sur un tombeau sans nom. XIX Mais comme tout se tait dès qu'il vient à paraître ! Clarisse l'aperçoit, et commence à souffrir. Comme il est beau ! brillants comme il s'annonce en maître ! Si Clarisse s'indigne et tarde à consentir, Il dira qu'il se tue-il se tuera peut-être ; — Mais Clarisse aime mieux le sauver, et mourir. XX C'est le roué sans cœur, le spectre à double face, A la patte de tigre, aux serres de vautour, Le roué sérieux qui n'eut jamais d'amour ; Méprisant la douleur comme la populace ; Disant au genre humain de lui laisser son jour- Et qui serait César, s'il n'était Lovelace XXI Ne lui demandez pas s'il est heureux ou non ; Il n'en sait rien lui-même, il est ce qu'il doit être. Il meurt silencieux, tel que Dieu l'a fait naître L'antilope aux yeux bleus est plus tendre peut-être Que le roi des forêts ; mais le lion répond Qu'il n'est pas antilope, et qu'il a nom lion. XXII Voilà l'homme d'un siècle, et l'étoile polaire Sur qui les écoliers fixent leurs yeux ardents, L'homme dont Robertson fera le commentaire, Qui donnera sa vie à lire à nos enfants Ses crimes noirciront un large bréviaire, Qui brûlera les mains et les cœurs de vingt ans. XXIII Quant au roué Français, au don Juan ordinaire, Ivre, riche, joyeux, raillant l'homme de pierre, Ne demandant partout qu'à trouver le vin bon, Bernant monsieur Dimanche, et disant à son père Qu'il serait mieux assis pour lui faire un sermon, C'est l'ombre d'un roué qui ne vaut pas Valmont. XXIV Il en est un plus grand, plus beau, plus poétique, Que personne n'a fait, que Mozart a rêvé, Qu'Hoffmann a vu passer, au son de la musique, Sous un éclair divin de sa nuit fantastique, Admirable portrait qu'il n'a point achevé, Et que de notre temps Shakspeare aurait trouvé. XXV Un jeune homme est assis au bord d'une prairie, Pensif comme l'amour, beau comme le génie ; Sa maîtresse enivrée est prête à s'endormir. Il vient d'avoir vingt ans, son cœur vient de s'ouvrir. Rameau tremblant encor de l'arbre de la vie, Tombé, comme le Christ, pour aimer et souffrir XXVI Le voilà se noyant dans des larmes de femme, Devant cette nature aussi belle que lui ; Pressant le monde entier sur son cœur qui se pâme, Faible, et, comme le lierre, ayant besoin d'autrui ; Et ne le cachant pas, et suspendant son âme, Comme un luth éolien, aux lèvres de la Nuit. XXVII Le voilà demandant pourquoi son cœur soupire, Jurant, les yeux en pleurs, qu'il ne désire rien ; Caressant sa maîtresse, et des sons de sa lyre Egayant son sommeil comme un ange gardien ; Tendant sa coupe d'or à ceux qu'il voit sourire, Voulant voir leur bonheur pour y chercher le sien. XXVIII Le voilà, jeune et beau, sous le ciel de la France, Déjà riche à vingt ans comme un enfouisseur ; Portant sur la nature un cœur plein d'espérance, Aimant, aimé de tous, ouvert comme une fleur ; Si candide et si frais que l'ange d'innocence Baiserait sur son front la beauté de son cœur XXIX Le voilà, regardez, devinez-lui sa vie. Quel sort peut-on prédire à cet enfant du ciel ? L'amour en l'approchant jure d'être éternel ; Le hasard pense à lui, — la sainte poésie Retourne en souriant sa coupe d'ambroisie Sur ses cheveux plus doux et plus blonds que le miel. XXX Ce palais, c'est le sien ; — le serf et la campagne Sont à lui ; — la forêt, le fleuve et la montagne Ont retenu son nom en écoutant l'écho. C'est à lui le village, et le pâle troupeau Des moines. — Quand il passe et traverse un hameau, Le bon ange du lieu se lève et l'accompagne. XXXI Quatre filles de prince ont demandé sa main. Sachez que s'il voulait la reine pour maîtresse, Et trois palais de plus, il les aurait demain ! Qu'un juif deviendrait chauve à compter sa richesse, Et qu'il pourrait jeter, sans que rien en paraisse Les blés de ses moissons aux oiseaux du chemin. XXXII Eh bien ! cet homme-là vivra dans les tavernes Entre deux charbonniers autour d'un poêle assis ; La poudre noircira sa barbe et ses sourcils ; Vous le verrez un jour, tremblant et les yeux ternes Venir dans son manteau dormir sous les lanternes, La face ensanglantée et les coudes noircis. XXXIII Vous le verrez sauter sur l'échelle dorée, Pour courir dans un bouge au sortir d'un boudoir, Portant sa lèvre ardente à la prostituée, Avant qu'à son balcon done Elvire éplorée, Dans la profonde nuit croyant encor le voir, Ait cessé d'agiter sa lampe et son mouchoir. XXXIV Vous le verrez, laquais pour une chambrière, Cachant sous ses habits son valet grelottant ; Vous le verrez, tranquille et froid comme une pierre, Pousser dans les ruisseaux le cadavre d'un père, Et laisser le vieillard traîner ses mains de sang Sur des murs chauds encor du viol de son enfant. XXXV Que direz-vous alors ? Ah ! vous croirez peut-être Que le monde a blessé ce cœur vaste et hautain, Que c'est quelque Lara qui se sent méconnaître, Que l'homme a mal jugé, qui sait ce qu'il peut être, Et qui, s'apercevant qu'il le serait en vain, Rend haine contre haine et dédain pour dédain. XXXVI Eh bien ! vous vous trompez. — Jamais personne au monde N'a pensé moins que lui qu'il c'`ait oublié. Jamais il n'a frappé sans qu'on ne lui réponde ; Jamais il n'a senti l'inconstance de l'onde, Et jamais il n'a vu se dresser sous son pié Le vivace serpent de la fausse amitié. XXXVII Que dis-je ? tel qu'il est, le monde l'aime encore ; Il n'a perdu chez lui ni ses biens ni son rang. Devant Dieu, devant tous, il s'assoit à son banc. Ce qu'il a fait de mal, personne ne l'ignore ; On connaît son génie, on l'admire, on l'honore. — Seulement, voyez-vous, cet homme, c'est don Juan. XXXVIII Oui, don Juan. Le voilà, ce nom que tout répète, Ce nom mystérieux que tout l'univers prend, Dont chacun vient parler, et que nul ne comprend ; Si vaste et si puissant qu'il n'est pas de poète Qui ne l'ait soulevé dans son cœur et sa tête, Et pour l'avoir tenté ne soit resté plus grand. XXXIX Insensé que je suis ! que fais-je ici moi-même ? Était-ce donc mon tour de leur parler de toi, Grande ombre, et d'où viens-tu pour tomber jusqu'à moi ? C'est qu'avec leurs horreurs, leur doute et leur blasphème Pas un d'eux ne t'aimait, don Juan ; et moi, je t'aime Comme le vieux Blondel aimait son pauvre roi. XL Oh ! qui me jettera sur ton coursier rapide ! Oh ! qui me prêtera le manteau voyageur, Pour te suivre en pleurant, candide corrupteur ! Qui me déroulera cette liste homicide, Cette liste d'amour si remplie et si vide, Et que ta main peuplait des oublis de ton cœur ! XLI Trois mille noms charmants ! Trois mille noms de femme ! Pas un qu'avec des pleurs tu n'aies balbutié ! Et ce foyer d'amour qui dévorait ton âme, Qui lorsque tu mourus, de tes veines de flamme Remonta dans le ciel comme un ange oublié, De ces trois mille amours pas un qui l'ait noyé ! XLII Elles t'aimaient pourtant, ces filles insensées Que sur ton cœur de fer tu pressas tour à tour ; Le vent qui t'emportait les avait traversées ; Elles t'aimaient, don Juan, ces pauvres délaissées Qui couvraient de baisers l'ombre de ton amour, Qui te donnaient leur vie, et qui n'avaient qu'un jour ! XLIII Mais toi, spectre énervé, toi, que faisais-tu d'elles ? Ah ! massacre et malheur ! tu les aimais aussi, Toi ! croyant toujours voir sur tes amours nouvelles Se lever le soleil de tes nuits éternelles, Te disant chaque soir Peut-être le voici Et l'attendant toujours, et vieillissant ainsi ! XLIV Demandant aux forêts, à la mer, à la plaine, Aux brises du matin, à toute heure, à tout lieu, La femme de ton âme et de ton premier vœu ! Prenant pour fiancée un rêve, une ombre vaine, Et fouillant dans le cœur d'une hécatombe humaine, Prêtre désespéré, pour y chercher ton Dieu. XLV Et que voulais-tu donc ?-Voilà ce que le monde Au bout de trois cents ans demande encor tout bas Le sphinx aux yeux perçants attend qu'on lui réponde Ils savent compter l'heure, et que leur terre est ronde Ils marchent dans leur ciel sur le bout d'un compas' Mais ce que tu voulais, ils ne le savent pas. XLVI Quelle est donc, disent-ils,. cette femme inconnue, Qui seule eût mis la main au frein de son coursier ? Qu'il appelait toujours et qui n'est pas venue ? Où l'avait-il trouvée ? où l'avait-il perdue ? Et quel nœud si puissant avait su les lier, Que, n'ayant pu venir, il n'ait pu l'oublier ? XLVII N'en était-il pas une, ou plus noble, ou plus belle, Parmi tant de beautés, qui, de loin ou de près, De son vague idéal eût du moins quelques traits ? Que ne la gardait-il ! qu'on nous dise laquelle. Toutes lui ressemblaient, — ce n'était jamais elle, Toutes lui ressemblaient, don Juan, et tu marchais ! XLVIII Tu ne t'es pas lassé de parcourir la terre ! Ce vain fantôme, à qui Dieu t'avait envoyé, Tu n'en as pas brisé la forme sous ton pied ! Tu n'es pas remonté, comme l'aigle à son aire Sans avoir sa pâture, ou comme le tonnerre Dans sa nue aux flancs d'or, sans avoir foudroyé ! XLIX Tu n'as jamais médit de ce monde stupide Qui te dévisageait d'un regard hébété ; Tu l'as vu, tel qu'il est, dans sa difformité ; Et tu montais toujours cette montagne aride, Et tu suçais toujours, plus jeune et plus aride, Les mamelles d'airain de la Réalité. L Et la vierge aux yeux bleus, sur la souple ottomane, Dans ses bras parfumés te berçait mollement ; De la fille de roi jusqu'à la paysanne Tu ne méprisais rien, même la courtisane, À qui tu disputais son misérable amant ; Mineur, qui dans un puits cherchais un diamant. LI Tu parcourais Madrid, Paris, Naple et Florence ; Grand seigneur aux palais, voleur aux carrefours ; Ne comptant ni l'argent, ni les nuits, ni les jours ; Apprenant du passant à chanter sa romance ; Ne demandant à Dieu, pour aimer l'existence, Que ton large horizon et tes larges amours. LII Tu retrouvais partout la vérité hideuse, Jamais ce qu'ici-bas cherchaient tes vœux ardents, Partout l'hydre éternel qui te montrait les dents ; Et poursuivant toujours ta vie aventureuse, Regardant sous tes pieds cette mer orageuse, Tu te disais tout bas Ma perle est là dedans. LIII Tu mourus plein d'espoir dans ta route infinie, Et te souciant peu de laisser ici-bas Des larmes et du sang aux traces de tes pas. Plus vaste que le ciel et plus grand que la vie, Tu perdis ta beauté, ta gloire et ton génie Pour un être impossible, et qui n'existait pas. LIV Et le jour que parut le convive de pierre, Tu vins à sa rencontre, et lui tendis la main ; Tu tombas foudroyé sur ton dernier festin Symbole merveilleux de l'homme sur la terre, Cherchant de ta main gauche à soulever ton verre Abandonnant ta droite à celle du Destin ! LV Maintenant, c'est à toi, lecteur, de reconnaître Dans quel gouffre sans fond peut descendre ici-bas Le rêveur insensé qui voudrait d'un tel maître. Je ne dirai qu'un mot, et tu le comprendras Ce que don Juan aimait, Hassan l'aimait peut-être ; Ce que don Juan cherchait, Hassan n'y croyait - Chant deuxième Poèmes de Alfred de Musset Citations de Alfred de Musset
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Idée texte / message > Condoléances > Condoléances Messages et cartes > Condoléances à une personne partie trop tôt Nous avons du mal à imaginer à quel point ces derniers jours ont été difficiles à affronter pour vous et votre famille mais sachez que nous pleurons avec vous la perte d'une personne que nous estimions et qui était trop jeune pour partir à ce moment de la vie. Nous prions pour vous et sommes de tout cœur à vos côtés. Nous vous présentons nos plus sincères condoléances Marie et Jean J'aime ce texte 553 Condoléances Messages et cartes Autres exemples et modèle de lettres 4591 C'est avec beaucoup de tristesse que j'ai appris le décès de Jean-Luc. Je ... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 2514 Ma chérie, je suis tellement attristée par ce qu'il vient de se passer. On... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 1785 Vous devez présenter vos condoléances en anglais mais vous ne savez pas com... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 3543 J'ai appris avec douleur le décès prématuré de Raymond. Je tenais à vou... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 1745 J'ai appris avec beaucoup de tristesse la mort accidentelle de Jean. Jean é... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 3907 Le message suivant vous permettra de présenter vos condoléances tout en app... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 2474 Le message suivant vous permettra de présenter vos plus sincères condoléan... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 1838 J'aimerais pouvoir vous aider à affronter cette douloureuse épreuve que vou... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 1231 Cher collègue, C'est avec beaucoup de peine que j'ai appris la triste de no... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 906 Le décès brutal de ta mère / ton mari / ton père m'a bouleversé. Je sai... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 6173 Cher Stéphane, C'est très surpris et rempli de tristesse que je viens d'ap... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 1693 Veuillez recevoir nos plus sincères condoléances. Nous partageons votre tr... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 418 Sur son album "3ème temps" sorti en 2010, Grand Corps Malade chantait une ch... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 187 Sur son album "Vingt ans" sorti en janvier 1987, Pierre Bachelet chantait une... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 195 Comme le dirait le chanteur Renaud, "Putain c'est trop con", "Putain de vie d... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 723 Au nom de tous les membres de l'Aviva Culture Club, je voulais vous transmett... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 1249 Chère Jeanne, J'ai été profondémment attristée d'apprendre la mort de... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 7323 Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 404 Il est des passages difficiles dans la vie. Vous en traversez un. Sachez acce... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 769 Nous tenons par cette carte à vous témoigner notre chagrin et vous rappeler... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 2170 Nous sommes de tout cœur avec vous dans cette terrible épreuve que vous tra... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 952 La disparition de ... nous a bouleversé. Nous tenons à vous témoigner notr... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 275 Le souvenir est le parfum de l’âme. Citation de George Sand Que de momen... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 175 Rien n’est plus vivant qu’un souvenir. Citation de Federico Garcia Lorca... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 604 Très peinés par cette triste nouvelle, nous tenons à vous faire part de no... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 554 Le souvenir, c’est la présence invisible. Citation de Victor Hugo Henri ... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 184 C'est avec une immense tristesse que nous avons appris la nouvelle. Nous somm... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 187 Nul ne peut atteindre l’aube sans passer par le chemin de la nuit. Citatio... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 87 Tu n’es plus là où tu étais, mais tu es partout là où je suis. Citati... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 111 Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 99 Parler de ses peines, c’est déjà se consoler. Citation d'Albert Camus T... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 325 L’esprit oublie toutes les souffrances quand le chagrin a des compagnons et... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 83 “La vie est une quarantaine pour le Paradis.” Voici Albert de l'autre c... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 273 Peut être qu'ils ne sont pas des étoiles mais plutôt des ouvertures dans l... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 81 Les larmes sont le langage muet de la douleur. Citation de Voltaire Que de ... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 54 Alors que nous pleurons la perte d'un ami, d'autres se réjouissent de le ren... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 52 Ce que la chenille appelle la fin du monde, le maître appelle cela un papill... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 103 Une grande âme sert tout le monde tout le temps. Une grande âme ne meurt ja... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 40 Notre perte terrestre est toujours un gain céleste Citation d'Antonio Talbe... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 342 Le chagrin est si facile à exprimer et pourtant si difficile à dire. Citat... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 553 Nous avons du mal à imaginer à quel point ces derniers jours ont été diff... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 2564 J'ai appris hier le décès prématuré de Stéphane. Sachez que Stéphane ... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 239 Cher Jean-Pierre, Je suis profondément émue par le deuil qui te frappe en... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 1638 Ne pouvant être présents à vos côtés en cette triste journée, soyez cer... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 388 Prévenu malheureusement trop tard de cette terrible et douloureuse nouvelle,... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 39 C’est un être qui m’était très cher qui vient de s’éteindre et nul ... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 1166 Sachez que c’est avec beaucoup de peine que j’ai appris la triste nouvell... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 980 L’événement inattendu qui vient de survenir m’émeut très profondémen... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 119 Je sais avec certitude que nous ne perdons jamais les êtres que nous aimons.... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 60 Si un jour vous avez envie de le revoir, ne cherchez pas n'importe où car vo... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 302 Dès que nous perdons un être cher sur la Terre, nous gagnons un ange dans l... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 1585 Toutes nos condoléances à vous et votre famille pour le passage de votre on... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 690 Nous sommes très attristés par le décès de votre père et nous savons que... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 75 René va terriblement nous manquer, il était aimé de tous et restera à jam... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 155 Je te prie d'accepter mes plus sincères condoléances. Aucun mot ne pourrait... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 150 En ces moments douloureux pour vous, je prie Dieu pour qu'il vous apporte la ... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 306 Je me sens si impuissant face à ce qui vient de se produire et je sais que m... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 83 Je vous prie d'accepter mes plus sincères condoléances. Je viens tout just... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 503 La vie est bien courte pour certains... Robert vient de nous quitter et je m... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 1485 C'est avec beaucoup d'émotions que je viens d'apprendre le décès de Géral... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 193 C'est très émue que je t'écris ce message. Je viens d'apprendre que Jean ... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 1722 C'est avec beaucoup d'émotions et une profonde tristesse que j'ai appris hie... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 626 C'est avec beaucoup de tristesse que j'ai appris la mauvaise nouvelle. Jean ... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 699 Chers Stéphanie et Francis, Marie était une précieuse amie,je la considé... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 1971 Cher Nicolas, Notre cœur est rempli de tristesse depuis que nous avons appr... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 45 C'est avec une profonde tristesse que nous avons appris la mort de Robert. N... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 130 C'est avec énormément de tristesse que nous avons appris le départ de votr... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 3864 Prenant part à votre douleur, nous vous présentons nos sincères condoléan... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 2546 Nous avons appris la triste nouvelle avec une grande émotion. C'est boulev... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte 1312 Cher Alfred, Je viens d'apprendre avec beaucoup d'émotion le décès de t... Condoléances Messages et cartes Voir le message, le modèle de texte
Toi et moiOn aurait pu écrire les pagesD'une merveilleuse histoireToi et moiOn aurait eu le même visageTu aurais été ma princesse, mon espoirToi et moiPeut être qu'on se ressembleMais je ne le saurais jamaisToi et moiOn aurait trouvé ce qui nous rassembleEt on se souviendrait des moments passésToi et moiOn aurait pu se voir vieillirEn gardant les mêmes étoiles dans les yeuxToi et moiOn aurait pu avoir le même sourireEt passer ensemble des instants précieuxTu étais l'ange de ma vieMais tu m'as été retiréeJ'aurais voulu avec toi passer ma vieJe n'aurais jamais la chance de t'admirerTu aurais 1 mois aujourd'huiComment affronter cette journéeDans mon coeur tombe la pluieD'une blessure qui ne se fermera jamais-"Le destin nous poursuit comme un dément armé d'un rasoir"
poeme pour un ange parti trop tôt