le mari la femme et l amant
LeMari, la femme et l'amant, Sacha Guitry, Omnibus. Des milliers de livres avec la livraison chez vous en 1 jour ou en magasin avec -5% de réduction .
Hisfirst novel, L'Enfant de ma femme (1811), was published at his own expense. In 1820 he began his long and successful series of novels dealing with Parisian Charles Paul de Kock began life as a banker's clerk.
Leduo que le metteur en scène (jouant l'amant avec autant d'élégance que de mauvaise foi) forme avec Sébastien Desjours (le mari), nerveux et borné, est succulent. Tous deux atteignent des sommets de drôlerie. A leurs côtés, Stéphanie Hédin interprète une Janine (la femme) forte et intelligente, qui finalement tire les ficelles.
Lafemme amoureuse qui redoutera la jalousie d’un mari écrira, lira des billets doux pendant le temps consacré à ces mystérieuses occupations pendant lesquelles le mari le plus tyrannique est obligé de la laisser libre. Enfin les amants ont tous l’art de créer une télégraphie particulière dont les capricieux signaux sont bien
LEmari, La fEmmE Et L’amant 5 - 15 mars de sacha guitry MISe eN SCÈNe Julien sibre aveC sébastien DesJours, stéphanie héDin yann peira, Valéry plancke, Julien sibre sanDra Valentin création dirEction oLiviEr mEyEr CONTACTS TOP ReLaTIONS PReSSe MARIE-JO PICOT-MOURGUES : 06 82 10 67 85 • presse@ aTION EDWIGE CABELO : 01 46
Mon Mec Est Sur Un Site De Rencontre. Article réservé aux abonnés Excellente idée de Nelly Borgeaud que de réveiller cette pièce de Maupassant, alerte, flambant neuve, d'une verve manifeste d'écriture, et bien personnelle par moments. Une idée reçue L'avenir jugera. » C'est faux. Cent vingt ans après sa sortie, Boule de suif est lu, bien sûr, comme tous les romans et nouvelles de Maupassant. Mais son théâtre, parfois aussi fort que sa prose, est balayé. Ses implacables reportages, très en avance pour leur temps, sur l'annexion de l'Algérie, sur les ouvriers du Creusot, sont boudés. Et personne ne jette un coup d'oeil à ses vers, qui sont un plaisir de lecture, une sorte de prose scandée, comme une poésie pour rire, ou pour sourire, tel ce noctambule qui erre de place en place » et se rafraîchit le front aux fontaines Wallace » ; ou ses rappels d'Etretat, Quelquefois on allait à la pêche aux crevettes/ Elle, la jambe nue et poussant son filet » ; oui, bon, ce n'est pas Le Bateau ivre, mais c'est jeune et chahuteur, comme les Cartes postales de Levet, ou La Vue de Roussel, des oeuvres qui, elles, ne tombent pas dans l'oubli, ou comme les erreurs de parcours » de Rostand, lorsqu'il s'y met, tel le Et le chant formidable, alea jacta est,/ Sort de tous les wagons de la gare de l'Est », dans La Marseillaise. Quand nous aimons un auteur comme nous aimons Maupassant, pourquoi mépriser tant de choses de lui, auxquelles lui-même tenait beaucoup ? Par exemple cette pièce, La Paix du ménage, mérite bien d'être rejouée. Maupassant était hanté par les traverses du mariage, du divorce, par les accords à l'amiable de la vie à trois, remède à la solitude, à la tristesse des femmes ou hommes mariés. Il rumine et écrit souvent sur ces hasards, souffrances, ces entraves de la liberté. Il nous est en fait impossible de saisir ce qu'il pensait réellement. Au fil de ses chroniques, quand il semble s'exprimer de chic, son mépris de la femme révolte Herbert Spencer me paraît dans le vrai quand il dit qu'on ne peut exiger des hommes de porter et d'allaiter l'enfant, de même qu'on ne peut exiger de la femme les labeurs intellectuels. Demandons-lui bien plutôt d'être le charme et le luxe de l'existence ». Ou ceci La vraie force, le vrai domaine de la femme l'Amour. Elle a fait de l'homme son esclave, sa chose, son jouet. Elle a fait commettre tous les crimes, fait massacrer des nations, affolé des papes. » Rien que ça ! NEUTRALITÉ PACIFIQUE » Il vous reste de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés. Vous pouvez lire Le Monde sur un seul appareil à la fois Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Découvrir les offres multicomptes Parce qu’une autre personne ou vous est en train de lire Le Monde avec ce compte sur un autre appareil. Vous ne pouvez lire Le Monde que sur un seul appareil à la fois ordinateur, téléphone ou tablette. Comment ne plus voir ce message ? En cliquant sur » et en vous assurant que vous êtes la seule personne à consulter Le Monde avec ce compte. Que se passera-t-il si vous continuez à lire ici ? Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Ce dernier restera connecté avec ce compte. Y a-t-il d’autres limites ? Non. Vous pouvez vous connecter avec votre compte sur autant d’appareils que vous le souhaitez, mais en les utilisant à des moments différents. Vous ignorez qui est l’autre personne ? Nous vous conseillons de modifier votre mot de passe.
Publié le 13/04/2007 à 0600, Mis à jour le 15/10/2007 à 0144 Jean-Louis Barrault, dans ses Souvenirs pour demain, a superbement résumé Partage de midi A cette splendide femelle inassouvie et déplantée, à ce mari complaisant, à cet aventurier qui fait l'artic... Jean-Louis Barrault, dans ses Souvenirs pour demain, a superbement résumé Partage de midi A cette splendide femelle inassouvie et déplantée, à ce mari complaisant, à cet aventurier qui fait l'article, à ce petit curé rejeté et tout sec dans son avarice et son égoïsme spirituel, il faut ajouter Dieu.» On ne peut pas plus insolemment, on ne peut pas mieux désacraliser l'oeuvre de Claudel. C'est assez savoureux, venant sous la plume d'un des hommes de théâtre qui ont le mieux compris et le mieux servi l' se fait-il que ce médiocre fait divers amoureux ait produit ce chef-d'oeuvre extravagant ? Il n'y a pas de mystère, ou plutôt il y en a un cela s'appelle la grâce. Plus le génie. Cela ne fait peut-être qu'un. La grâce de Dieu ? De fait, Dieu est le héros de Partage. Si l'on n'est pas croyant, on peut être agacé par la pièce. On n'en reste pas moins fasciné par sa puissance verbale et par sa force théâtrale. Et troublé par ce qu'elle exprime de sublime, une transcendance qui n'appartient pas forcément au divin. Il y a des marxistes comme Bernard Sobel qui sont attirés par Claudel et qui le ressentent avec une intuition très juste. Le combat entre la chair et l'esprit, fût-il un thème supérieur, n'en relève-t-il pas moins du domaine commun ?Visiblement, Yves Beaunesne, metteur en scène de grande qualité et qui sait lire les textes, est à l'aise dans les grands questionnements claudéliens. Il nous en administre la preuve à travers le travail qu'il nous offre aujourd'hui à la Comédie-Française et qui nous a beaucoup intéressés. Il y a quelque chose de didactique dans sa mise en scène. On a le sentiment qu'il veut absolument nous faire comprendre ce qui se passe, comme si cela n'était pas clair. Alors, il appuie, il souligne, il tranche. Presque jusqu'à la caricature. Il n'y a pas tout à fait assez d'ambiguïté chez les protagonistes du drame. C'est surtout vrai de Mesa. Eric Ruf joue avec une fièvre superbe, mais est-ce qu'il ne manque pas un peu de chair ? Et Ysé, est-ce qu'elle n'est pas un peu trop femelle déplantée», comme dit Barrault ? Cela dit, quel talent ! Marina Hands est absolument éblouissante. Un tourbillon de grâce, d'intelligence, d'élégance, de beauté. Une séduction irrésistible. Une diction sublime. Un soleil. Mais moins de mystère que chez sa mère, Ludmila Mikaël, il y a trente ans, dans la mise en scène de Vitez sur le même plateau. Quant à Hervé Pierre, il fait des débuts convaincants au Français dans le rôle d' tonalité retenue par Beaunesne est plus sombre que chez Vitez. On ne le disputera pas là-dessus. Claudel autorise tous les choix. La condition est que l'âme soit présente. Elle l'est de midi De Paul Claudel. Mise en scène d'Yves Beaunesne. Avec Eric Ruf, Marina Hands, Christian Gonon, Hervé Pierre. Théâtre de la Comédie-Française-Salle Richelieu
Culture "Le Prix Martin" de Labiche sous le regard d'un metteur en scène allemand, Peter Stein une heureuse rencontre. Laurent Stocker et Jacques Weber sur la scène de l'Odéon dans "Le Prix Martin". © Pascal Victor. Évacuons d'emblée les choses chagrines. D'abord, quelle étrange idée de programmer un entracte aux deux tiers du Prix Martin de Labiche, une pièce en trois actes, donc d'une longueur qui ne justifie en rien une interruption ? Le théâtre de l'Odéon doit être exagérément fier de son foyer et de son service de boissons... Certes, les cariatides à la blancheur d'albâtre, qui ont été dégagées lors de la restauration des halls, sont magnifiques. Mais, pour les voir, il faut lever la tête dans le foyer, puisqu'elles sont tout à fait en hauteur. Surtout, un spectacle assez court, qui fonctionne sur le rythme de la comédie, se met à durer deux heures et demie, entracte compris ! Beaucoup trop. Ensuite, le théâtre de l'Odéon n'a pas à être fier de son service de documentation. La pièce a été co-écrite par Labiche et Émile Augier. Ce brave Augier - auteur du Gendre de M. Poirier et académicien adulé en son temps - n'est pas oublié, mais c'est indiqué de façon si discrète - presque de manière invisible - dans le programme qu'on en est triste pour lui ; c'était le moment de rappeler le rôle du second couteau dans la rédaction en duo d'un vaudeville - genre qu'on écrivait alors joyeusement, à plusieurs, comme le font aujourd'hui les scénaristes de films comiques. Un vaudeville à rebrousse-poil Cela étant, on passe une très bonne soirée à l'Odéon. D'abord parce que la pièce est très savoureuse, avec sa façon de changer l'image gaillarde de l'adultère. M. Martin ne peut pas se passer de son meilleur ami, Agénor, qui vient jouer régulièrement au bésigue. Cet ami est aussi l'amant de sa femme. Mais, puisque M. Martin ne le sait pas, tout est bien. Hélas, il finit par l'apprendre et il échafaude tout un plan pour punir l'infâme, s'inspirant d'un fait divers au cours duquel un Britannique en voyage dans les Alpes avait poussé son rival dans une cascade aux eaux écumantes ! Il emmène sa femme, son ami et quelques autres personnes en Suisse pour perpétrer le même crime. C'est du moins ce qu'il confie à un proche, mais notre bourgeois a peur de tout et ne nourrit pas une haine ineffaçable pour l'ami qui le cocufie. Quant à Agénor, il est fatigué de sa vie secrète avec la jeune femme et préfère les parties de cartes avec M. Martin. Après bien des péripéties, les deux hommes reprendront leurs habitudes à Paris - ces délices du bésigue, sans femmes ! - et Mme Martin trouvera un autre amant, plus passionné. Labiche et Augier ont donc inventé une intrigue qui prend le vaudeville à rebrousse-poil les hommes se sentent mieux ensemble que dans des aventures torrides avec les femmes de leurs amis ! On peut y voir de l'homosexualité et les commentateurs de la pièce, dans diverses analyses et dans le programme remis aux spectateurs de l'Odéon, ne s'en privent pas. Mais ce parfum gay est bien mince ! Les auteurs confrontent plutôt le goût du confort et des habitudes à la fatigue et aux tracas des adultères commis dans l'angoisse et la précipitation ! Les héros du Prix Martin préfèrent leur petite vie à la vie folle. C'est dans cet esprit que le grand metteur en scène allemand Peter Stein a monté cette pièce typiquement française. Il n'a pas dérapé sur le verglas de cette promenade dans les Alpes. Sans doute parce qu'il a conçu son spectacle comme un hommage à Paris et à une certaine tradition de l'illustration française. L'excellent duo de Jacques Weber et Laurent Stocker L'espace est vaste et épuré, mais photos et gravures cadrent les lieux où galope la pièce. D'abord Paris et sa tour Eiffel. Puis les images des Alpes telles qu'on les voit dans les eaux-fortes du XIXe siècle. Tout est d'époque, tout fait époque. Les personnages ne sont pas transposés dans un autre temps, mais sont bien de la IIIe République. À commencer par Martin joué par Jacques Weber, le ventre gonflé jusqu'à l'obésité, les cheveux en bataille, l'accoutrement solennel Weber joue comique, mais au cordeau. Quelle précision dans l'énormité ! L'amant Agénor, c'est Laurent Stocker qu'on connaît à la Comédie-Française comme un jeune lutin blond ayant la vivacité d'un Figaro - rôle dans lequel il excella. Ici, il est vieilli, ridé, comme réduit, et il est extraordinaire dans l'expression de la mesquinerie et de la pusillanimité. La mise en scène s'amuse sans cesse à opposer ces deux silhouettes le colosse vaniteux et l'enfant vieilli. Leur contraste est touchant et drôle, dans le cadre bourgeois comme dans les errances des personnages dans la nature. Parallèlement aux deux ténors, Jean-Damien Barbin, en domestique hagard et pourtant attentif à tout, Christine Citti, en épouse infidèle, Pedro Casablanc, en Sud-Américain d'opérette, Manon Combes, en serveuse helvétique, assurent les deuxièmes rôles avec efficacité, puisqu'ils savent se détacher du groupe pour composer une partition personnelle, puis réintégrer la démarche collective. Sans doute le spectacle pourrait-il aller un peu plus vite, du moins avoir quelques coups d'accélérateur. Mais Peter Stein semble prendre le temps d'admirer une drôlerie qui n'est pas exactement dans sa culture. Il est si fou de cette blague qui dit tant de choses sans prendre la pose qu'il la ralentit pour avoir le temps de la contempler, de la déguster. On sent le metteur en scène se confier à lui-même tous les quarts d'heure "Mais comme c'est drôle !" Ce qui est un peu gênant pour le rythme qui s'épaissit. Mais c'est un péché mineur. Car le spectateur, aussi, se dit tout le temps "Mais comme c'est drôle !" Le Prix Martin d'Eugène Labiche et Émile Augier, mise en scène de Peter Stein. Odéon-Théâtre de l'Europe, place de l'Odéon, tél. 01 44 85 40 40, jusqu'au 8 mai. Je m'abonne Tous les contenus du Point en illimité Vous lisez actuellement Le mari, la femme, l'amant et les jeux de cartes Soyez le premier à réagir Vous ne pouvez plus réagir aux articles suite à la soumission de contributions ne répondant pas à la charte de modération du Point.
Réservé aux abonnés Publié le 06/02/2020 à 1729, Mis à jour le 12/02/2020 à 1307 Roshdy Zem, Claude Perron et Michel Fau, dans Trahisons. Stéphane Brion CHRONIQUE - Michel Fau, Roschdy Zem et Claude Perron servent avec tact cette pièce qui pèse l’amour à l’aune de l’amitié. Dans Trahisons, Harold Pinter avait reformulé le triangle adultère en commençant par la fin de l’histoire. Il y a quelque chose de plus inexorable, fatal et cruel dans la démarche qui part des conséquences et descend aux causes que dans celle qui fait classiquement le trajet inverse. Autre particularité l’enjeu est la relation d’amitié entre deux hommes qui se partagent une femme, plutôt que la compétition entre deux femmes qui se disputent un homme. Le texte est très anglais sentiments refoulés, langage soutenu, calme apparent, lutte souterraine où se déploient les souillures du mariage et les désillusions de l’adultère», comme disait lire aussiThéâtre la rentrée frappe un grand coupMoins de cris, moins de passion, plus de logique et de matérialisme dans le vaudeville revisité par Pinter que dans celui d’un Feydeau. Pas de ces situations scabreuses où l’on jette en hâte des pièces à conviction sous les meubles. Tout est bien caché, bien organisé, à distance du scandale. C’est un jeu d’échecs entre reptiles londoniens, plutôt… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 77% à sa liberté, c’est cultiver sa à lire votre article pour 0,99€ le premier mois Déjà abonné ? Connectez-vous
Forums des Zéros Une question ? Pas de panique, on va vous aider ! Accueil > Forum > Communauté des Zéros > Discussions générales > La femme et le fou Liste des forums Ce sujet est fermé. Petit moment de réflexion, amis zéros. 25 janvier 2007 à 183647 Bonjour tout le monde. Ce topic va être très bref, car tout est expliqué ici. À vous de nous donner votre classement! Je vous donne également le mien, entre balises pour ne pas vous influencer. Attention, ne cliquez pas ici avant d'avoir été sur le lien et d'avoir établi votre classement! Secret cliquez pour afficher1. L'ami le plus coupable à mes yeux. 2. L'amant 3. Le passeur 4. La femme 5. Le mari le moins à mes yeux. Bonne soirée. 25 janvier 2007 à 184323 Et bien moi j'ai mis le mari en premier 25 janvier 2007 à 190134 Tu pourrais peut-être nous donner la totalité de ton classement? Anonyme 25 janvier 2007 à 191423 Non en faite c'est un mauvais test, car j'ai pris sa comme une devinette, alors qu'il aurais du dire "Pour vous, qu'elle est la personne qui aurais du l'aider..." 25 janvier 2007 à 194635 Lol ! C'est marrant ce truc 25 janvier 2007 à 195157 Secret cliquez pour afficher1. La jeune femme 2. L'amant 3. Le passeur 4. L'ami 5. Le mari Voilà ce que j'ai mis 25 janvier 2007 à 195946 L'amant La jeune femme ex-aequo avec le mari L'ami ex-aequo avec le passeur Et le fou est fou donc je sais pas 25 janvier 2007 à 200646 Secret cliquez pour afficherla jeune femme l'amant l'ami le passeur le mari Pour moi mon 1er choix semble logique, pourquoi mettre toujours la faute sur les autres? 25 janvier 2007 à 200717 Secret cliquez pour afficherJ'ai repondu comme benda, parce que je pense que la fille est la plus soupale vu qu'elle a trompé son mari qui lui n'as rien a voir avec l'histoire donc est le mojs coupable. 25 janvier 2007 à 200956 Voila mon opinion avec courtes explications La jeune femme ==> elle a trompé son mari et à forcer le passage à un fou pas très malin Le passeur ==> connaissant la situation, il aurait pu se montrer plus compatissant L'amant ==> ce n'est pas vraiment un amant s'il refuse de l'aider sans explication réel L'ami ==> elle l'a délaissé c'est normal qu'il lui en veuille meme si j'aurai pardonné si j'avais été à sa place Le mari ==> il aurait du savoir que lui et sa femme ne s'entendait plus très bien... Voila bonne soirée 25 janvier 2007 à 203043 1 La Jeune Femme 2 Le Passeur 3 L'Amant 4 L'Ami 5 Le Mari Anonyme 25 janvier 2007 à 205808 Secret cliquez pour afficherl'ami le passeur le mari la jeune femme l'amant Héhéhé 25 janvier 2007 à 205905 la jeune femme => elle est quand meme responsable d'elle même après tout, qu'elle assume ses actes l'amant => c'est franchement mesquin ce qu'il a fait le mari => faut pas délaisser ca femme comme ca l'ami => ben il faut le comprendre.. le passeur => lui il fait son boulot c'est tout 25 janvier 2007 à 210832 Citation Black wolfLe passeur ==> connaissant la situation, il aurait pu se montrer plus compatissant Bien justifié, malgré quand même qu'on pourrait croire a une arnaque le passeur ne peut pas être sur que la femme dit la vérité. Enfin je pense que parfois il faut prendre le risque comme ici, inutile de risquer la vie d'autrui pour moi le mari n'est pas du tout coupable, il est certes l'élément déclencheur, mais l'amant qui refuse du fric, hors qu'il sort avec la femme, donc il y aurait un lien entre eux? il refuse sans donner d'explication est bien plus coupable que lui à mes yeux. 25 janvier 2007 à 211555 le passeur et le mari!! c'est sur qu'ils sont pas compatissant du tout 25 janvier 2007 à 212111 c'est marant, 90% des filles disent en premier le mari premier ou second et la majorité des garçons mettent le mari en dernier Anonyme 25 janvier 2007 à 213151 Moi je l'ai plutôt vu dans l'ordre logique des évènements, étape par étape, comme ceci Le mari => ne s'occupe pas de sa femme La femme => trompe son mari Le passeur => refuse de l'aider L'amant => pareil L'ami => pareil Le raisonnement que j'ai suivi, en fait, c'est à chaque étape, si la personne n'avait pas posé problème, tout se serait bien passé. Sinon on passe à l'étape suivante. Ainsi, ça commence bien au mari, et on avance peu à peu, chaque fois avec un problème, jusqu'à la mort de la femme. Mais on peut aussi le voir en sens complètement inverse plus on avance, plus la situation est difficile de moins en moins de chances de s'en sortir, donc ceux de la fin de mon classement sont plus responsables, car ils connaissent la situation, alors que le mari du début ne pouvait pas se douter de tout cela. Les autres façons sont, je pense, plus subjectives, il faut peser pour chacun le pour et le contre afin de savoir celui qui est le plus coupable, et je n'aime pas trop faire ça . C'est pour cela que j'ai fait ce classement, et j'aimerais bien avoir votre avis là-dessus 25 janvier 2007 à 215913 C'est nase comme pseudo test qui décrypte la personnalité. C'est la femme la plus coupable, stou , elle avait qu'a apprendre à nager. Et accessoirement à pas se laisser séduire, à pas avoir des amis pourris, et à pas ignorer les ordres du fou. Mais ça veut pas dire que je soit égoiste, c'est vaguement ce que ça sous entend quand on dis que la femme est la plus coupable -_- J'aime bien l'histoire, mais le truc à la fin qui dit que pour nous, c'est l'amour/la générosité le plus important, c'est n'importe nawak. EDIT, pour le reste de l'ordre 1- femme 2- l'amant, lui il est méchant, j'tire un coup et je t'envoie ballader 3- l'ami, bouh, lui aussi il est pas très cool, mais après tout je comprends, si ça se trouve elle raconte des bobards derniers ex eaquo - le passeur, il doit être miséreux le pauvre, donc c'est légitime qu'il demande son fric la femme n'avait pas un besoin vital de traverser non plus, et puis y'a d'autres pont, enfin, quelle gourde quoi - le mari, la femme pouvait le quitter, si elle le trouvait gonflant, mais dans l'histoire il a rien fait de mal ça veut pas dire que je considère que l'amour est la chose la moins important pour moi, ça pue ce test, na Anonyme 25 janvier 2007 à 220524 louisclem j'aime bien ta façon de raisonner ça fait très rigoureux/scientifique/cartésien/policier choisis l'adjectif que tu préfères pour ma part j'adhère plus à ta 2ème proposition plus on va vers sa mort et plus le personnage est responsable donc ce serait le passeur, puisqu'on n'a pas à classer le fou ; et le mari serait le plus innocent 25 janvier 2007 à 220748 jeune femme ==> à la base elle trompe son mari passeur ==> malgrès les explications il refuse, il aurait pu prendre les coordonnées etc ... amant ==> il n'a aucun amour envers la femme avec qui il a couché ... sinon il aurait prêté l'argent ami ==> je le place là car on ne sais pas si l'ami etait plus proche de la femme ou du mari ... et il réagie bien mari ==> il travaille pour entretenir sa famille, dans aucun des cas c'est de ça faute, il a peut etre choisi cette situation par amour envers sa famille, pour qu il ait la meilleur situation possible 25 janvier 2007 à 221818 Je plussoie Le_bredin, ce test pue et en plus il est très paradoxale. La femme c'est nous. Donc si on a mis la femme en premier, d'après eux, c'est qu'on s'aime et qu'on est égoiste. Or, si on s'est mis en premier c'est qu'on se sent le plus coupable et donc que l'on ne l'est pas. Donc ce test est bizzare. Donc ce test puxx'. CQFD. 25 janvier 2007 à 222424 Drôle.. Personne n'a mis le passeur en premier.. Pourtant, c'est lui le premier coupable non ? C'est lui qui l'a tué ! Ensuite le mari car il a délaissé sa femme, puis la femme d'avoir trompé son mari, ensuite l'amant de ne pas avoir donné de fric et ensuite l'ami.. d'être con. Enfin, c'est mon avis Ca m'étonne pas pour le fric et l'argent dans les premiers, juste pour le sexe en avant dernier 25 janvier 2007 à 222611 La jeune femme L'amant L'ami Le passeur Le mari Anonyme 25 janvier 2007 à 223156 j'ai mis le passeur en premier cf mon premier message 25 janvier 2007 à 223520 C'était moins voyant que les autres posts, mais t'as raison 25 janvier 2007 à 223528 La jeune femme = elle s'est mise dans la merde toute seule. Le passeur = si la femme a expliqué un minimum la situation, c'est un con [meuh oui, un con ] L'amant = ben lui il profite, et rien de plus L'ami = en gros, ils sont plus ami ? Le mari = il a rien a foutre là, à part qu'il doit pleurer la mort de sa femme 25 janvier 2007 à 223651 Citation pmdLe mari = il a rien a foutre là, à part qu'il doit pleurer la mort de sa femme PTDR !!! Anonyme 25 janvier 2007 à 224025 pmd je suis d'accord avec ton classement, sauf pour la femme, que je ne sais pas trop où placer en fait la première place est disputée par le passeur et la femme pour moi 25 janvier 2007 à 224902 Le passeur L'ami La jeune femme L'amant Le mari Le passeur à vu la femme en danger deux fois et n'a pas voulu l'aider pense qu'au frik L'ami qui malgré les explications n'a rien voulu faire. La jeune femme trompe son mari et n'explique rien a l amant. L'amant qui est pas vraiment résponsable vu qu'il n avait pas d explication, mais qui est radin. Le mari qui n'a rien fait, elle aurait pu discuter avec lui avant, si ça se trouve il avait pas remarqué. Je vois pas ce que vient fair l'amour ici, le mari est peut être indirectement responsable mais c'est tous. Comme à dit le Bredin ça veut pas que je donne pas une grande place à l'amour 25 janvier 2007 à 224930 Citation frezzz1. la jeune femme elle avait qu'à forcer le passage en prenant la 4x4 de l'amant cette conne 2. le passeur on laisse pas une femme en détresse plantée sur une rivière surtout que traverser une rivière avec une barque ca doit prendre 10s à tout casser! quel rapia celui là! 3. l'amant lui aussi il a l'air près de ses sous, pour une femme qu'il aime en plus.. eh be! 4. le mari si il s'occupait plus de sa femme j'en serais pas là à réfléchir pour rien 5. l'ami nan il a raison lui, elle est morte c'est bien fait pour elle, elle avait pas qu'à le décevoir! et toc Voilà une réponse sans aucun raisonnement franchement logique mode "j'résonne pas moua chuis pas une guitare" Donc... je serais un égocentrique généreux et pervers se fichant royalement de l'amour et l'amitié qu'on lui porte. Eh be! pourtant je prendrais plutot cette liste totalement à l'envers mais un test psychologique sur internet doit savoir plus de chose sur moi!
le mari la femme et l amant